Après un an de dialogue, le syndicat universitaire est indigné

Après un an de dialogue, le syndicat universitaire est indigné
Après un an de dialogue, le syndicat universitaire est indigné

Le Syndicat national des fonctionnaires de l’enseignement supérieur et des résidences universitaires, affilié à la Confédération démocratique du travail (CDT), a tenu une réunion extraordinaire le 15 juin 2024 pour annoncer le programme de lutte prévu pour ce mois. L’atmosphère d’Aid Al Adha n’aura pas calmé les protestations dans le secteur.

La séance fait suite à la réunion tenue le 14 juin 2024 au siège du ministère de l’Enseignement supérieur, réunissant les secrétaires nationaux des syndicats les plus représentatifs ainsi que les directeurs des affaires juridiques et des ressources humaines.

Au cours de cette réunion, le ministère a présenté une nouvelle proposition de classification des catégories dans le projet de statut spécial et a demandé l’approbation des secrétaires nationaux. Toutefois, le secrétaire national du syndicat a refusé cette demande, estimant que « la réunion était prématurée et il fallait que le comité technique finalise d’abord ses travaux sur le projet de statut particulier». Il a également insisté pour que la prochaine réunion des secrétaires généraux se tienne en présence du ministre.

Dans un communiqué percutant, le syndicat informe les fonctionnaires de l’enseignement supérieur que la proposition du ministère, présentée le 14 juin 2024, concerne une nouvelle classification des fonctionnaires de l’enseignement supérieur, basée sur une répartition par tâches. Cette proposition est limitée à deux catégories : Catégorie Accompagnement pédagogique et social, comprenant les sous-catégories suivantes : Cadre de conseiller d’orientation universitaire, Cadre d’assistance psychologique et sociale, Cadre de soutien pédagogique et d’ingénierie de recherche et Cadre technique pédagogique.

Quant à la catégorie gestion universitaire, elle comprend les sous-catégories suivantes : cadre administrateur universitaire, cadre de gestion spécialisé et cadre de support technique. Ce classement inclut également les enseignants-chercheurs, sans préciser s’il s’agit d’une solution pour les docteurs et les enseignants en communication ou si elle concerne les enseignants-chercheurs de l’enseignement supérieur.

A cet égard, le syndicat refuse catégoriquement l’inclusion des professeurs de l’enseignement supérieur dans le statut particulier des fonctionnaires, à moins que des dispositions spécifiques ne soient prévues pour les professeurs de communication et les docteurs.

Elle note en outre l’absence d’ingénieurs, de professeurs de communication et d’administrateurs de l’administration centrale dans la classification proposée.

Le bureau s’étonne d’avoir perdu un an de discussions et de nombreuses réunions pour revenir à une classification basée sur les tâches plutôt que sur les niveaux. Cette méthode, initialement proposée par la CDT, relie les missions des fonctionnaires au Référentiel Emplois-Compétences (REC), malgré les critiques répétées à ce sujet.

Par ailleurs, le syndicat considère que le manque de coordination entre les services du ministère, notamment entre la direction des ressources humaines et la direction des affaires juridiques, constitue une mauvaise gestion ayant occasionné une perte d’un temps précieux, ramenant le travail à son but. départ.

Dénonçant le changement de méthodologie de travail adoptée pour l’élaboration du projet de statut spécial, méthode approuvée par le ministère lui-même, le syndicat exprime son mécontentement face à ce scénario répétitif.

Dans le même ordre d’idées, les responsables de l’enseignement supérieur pointent du doigt la gestion irresponsable du ministère de l’Enseignement supérieur concernant le projet de statut spécial pour les fonctionnaires.

Et à cet effet, le bureau exige que les syndicats reçoivent le projet de statut spécial avant la prochaine réunion, prévue le 24 juin 2024, avec l’intégration de toutes les modifications apportées par la Direction des Affaires Juridiques ou proposées conjointement par les syndicats, en afin de rattraper le temps perdu (deux ans et demi).

Quoi de plus, il demande l’implication de toutes les parties prenantes potentielles à la préparation du projet de statut particulier dès la prochaine réunion (représentants de la Fonction Publique, représentants du Ministère des Finances, Direction des Affaires Juridiques, etc.).

Le bureau décide de mettre en œuvre la première partie du programme de mobilisation, comprenant des sit-in devant les présidences des universités et l’administration centrale, une grève nationale de 24 heures et un boycott de la prochaine année universitaire. Les dates de ces actions seront fixées immédiatement après la réunion du comité technique du 24 juin 2024.

 
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