La primatologue Erica van de Waal étudie les singes vervets

La primatologue Erica van de Waal étudie les singes vervets
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“Chez les singes vervets, le comportement pacifique continue”

Publié aujourd’hui à 11h00

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La chercheuse et primatologue de l’UNIL, Erica van de Waal, évoquera nos proches cousins ​​les singes* sur la scène de Les mystères de l’UNIL en compagnie de la vétérinaire ougandaise Gladys Kalema-Zikusoka et du professeur assistant de l’UNIGE Thibaud Gruber.

Quelle espèce de singe étudiez-vous ?

Les singes vervets, une espèce considérée comme nuisible en Afrique du Sud. Ils sont trop nombreux et se sont très bien adaptés aux zones agricoles et urbaines. Les agriculteurs ont également le droit de les tuer sur leurs terres.

Pourquoi vous intéressent-ils ?

La survie de cette espèce n’est pas remise en question. En revanche, ce que l’on observe, c’est qu’il n’existe plus beaucoup de populations de référence de singes vervets sauvages. Ceux qui vivent dans nos environnements se comportent très différemment des sauvages, ils se sont en quelque sorte domestiqués.

La conséquence est que certaines spécificités des espèces sauvages disparaissent. On observe une perte de compétences d’une génération à l’autre.

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Où et comment travaillez-vous ?

Mon terrain est situé en Afrique du Sud, dans la province du KwaZulu-Natal, au sein de la Mawana Game Reserve, une réserve privée. C’est ici que je me suis installé en 2010 avec des collègues le projet Inkawu Vervet. Notre équipe suit actuellement sept groupes de singes vervets, soit environ 250 individus.

Tout au long de l’année, les membres de l’équipe sont sur place. Ceci est important pour que les singes ne se déshabituent pas de notre présence. Aujourd’hui, pour eux, nous appartenons à la savane, au même titre qu’un arbre ou une pintade. Notre présence ne change pas leur comportement. Alors que s’ils nous associent au danger, ils peuvent par exemple commencer à changer leurs habitudes, leurs déplacements, par peur de ce que nous pouvons représenter.

Qu’avez-vous observé qui vous a touché ?

Nous avons donné à l’un des groupes que nous suivons le surnom de « Love Group ». Au sein de ce groupe, les interactions sont positives, les singes sont très proches les uns des autres, ils partagent la nourriture avec tolérance, et s’épouillent sans rapport dominant.

Alors que dans d’autres groupes on observe une monopolisation des ressources par les dominants et une forte agressivité entre individus, au sein du « Love Group », les comportements affectueux et apaisés se perpétuent par l’apprentissage social d’une génération à l’autre. autre.

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La conférence « Les singes, nos plus proches cousins ​​» aura lieu le dimanche 2 juin à 12h à l’Université de Lausanne, salle Amphimax 350. Entrée gratuite mais inscription obligatoire : www.mystères.ch

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Catherine Cochard est journaliste à la section vaudoise et s’intéresse aux questions de société. Elle produit également des podcasts. Auparavant, elle a travaillé pour Le Temps et comme directrice indépendante à l’Université de Zurich.Plus d’informations @catherincochard

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