Pourquoi les cas de cancer augmentent-ils de plus en plus chez les moins de 50 ans ? – .

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AFP

Un été 2024 sans sécheresse ? La majorité des feux sont actuellement au vert en France

Après deux années de restrictions d’eau estivales importantes, la France pourrait peut-être échapper à la sécheresse cet été : à la fin du printemps, les nappes phréatiques métropolitaines sont pour la plupart pleines, à l’exception notable des Pyrénées-Orientales, département pour lequel le gouvernement lance un plan d’adaptation. plan. Au 1er mai, 65 % des nappes phréatiques métropolitaines étaient au-dessus de la normale, dont 21 % étaient même très élevées. A l’inverse, 22% étaient en dessous de la normale, dont 4% à des niveaux très bas, dans le Roussillon mais aussi dans certaines régions de Corse, a annoncé mercredi le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). bien mieux que l’année dernière à la même époque, où la situation était “très préoccupante” avec 68% des nappes phréatiques en dessous de la normale, souligne le BRGM. La France pourrait ainsi éviter de voir se répéter le scénario tendu des deux derniers étés. On constate également une « légère amélioration par rapport au mois dernier malgré la reprise de la végétation », qui absorbe une partie des précipitations, note le BRGM. Au 1er avril, 58 % des nappes phréatiques étaient au-dessus de la normale et 27 % étaient en dessous de la normale. En 2023, les deux tiers des départements métropolitains connaissaient encore une alerte rouge « crise de sécheresse » en octobre, après un été particulièrement sec, entraînant d’importantes restrictions d’eau : interdictions d’arrosage pour les particuliers et les agriculteurs, remplissage interdit des piscines, prélèvements réduits. pour certains usages industriels… En 2022, jusqu’à 700 communes avaient été privées d’eau potable. – Restrictions en vue dans le Roussillon – “La situation s’est complètement inversée en raison d’une recharge très excédentaire” notamment pendant la période mars/avril où il a beaucoup plu, a indiqué Violaine Bault, hydrogéologue au BRGM, lors d’un point téléphonique de briefing. Contrairement aux hivers de 2022 et 2023, cette année a été marquée par le retour de pluies abondantes sur une partie du territoire, permettant de recharger des nappes phréatiques très basses. En mars, la métropole a connu près de 85 % de précipitations en plus que les normales. Le mois d’avril a été plus contrasté avec certaines régions très pluvieuses, comme la moitié nord et le centre-est, tandis que la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Corse ont connu un déficit de précipitations. La pluie est certes bien tombée sur les Pyrénées-Orientales, pour la première fois depuis plus de deux ans. Mais elle est arrivée trop tard et sur des sols trop secs pour pouvoir véritablement s’infiltrer et recharger les nappes phréatiques. A l’approche de l’été, le Roussillon reste donc dans le rouge en matière de sécheresse et se prépare à un troisième été de restrictions importantes. “Depuis l’été 2023, le département est à des niveaux historiquement bas”, donc “même s’il pleuvait beaucoup, les nappes ne pourront pas se recharger”, a expliqué Mme Bault. “Il faudra au moins deux hivers excédentaires pour espérer reconstituer les stocks.” Autant dire que l’été devrait encore une fois être difficile dans cette région. Cela pourrait également être le cas de l’est de la Corse, où il n’a quasiment pas plu ces dernières semaines. – Incertitudes – Mais qu’en sera-t-il pour le reste de la France ? Sur ce point, le BRGM se montre « plutôt optimiste ». Au cours des trois premières semaines du mois de mai, les pluies ont continué à tomber dans certaines régions, retardant la période de drainage des nappes phréatiques, qui débute traditionnellement en avril. Et même si la végétation printanière est désormais bien déployée, elle peut bénéficier de sols particulièrement humides pour obtenir une bonne alimentation en eau et ainsi moins puiser dans les nappes phréatiques. De même, les précipitations favorisent l’irrigation naturelle des cultures, retardant là encore une demande excessive sur les réserves aquifères en profondeur. Certaines incertitudes demeurent toutefois pour les mois à venir, tempère le BRGM. Les prévisions de Météo-France jusqu’en juillet montrent une tendance à des conditions plus chaudes que la normale, ce qui pourrait favoriser l’évaporation de l’eau. Et pour les précipitations, il est impossible de prédire si les pluies vont continuer ou non. La situation de certaines nappes phréatiques pourrait donc se dégrader brutalement. Cela pourrait être le cas notamment du sud-ouest du bassin parisien, du sud de l’Alsace, de la chaîne des Puys dans le Massif Central, du corridor de la Saône, de l’est de Lyon ou encore de l’ouest des Pyrénées.dep /jmi/ico/egn /euh

 
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