Prévenir le cancer de la vessie

Prévenir le cancer de la vessie
Prévenir le cancer de la vessie

Chaque année, 12 000 personnes en France apprennent qu’elles sont atteintes d’un cancer de la vessie, le 5ème cancer le plus répandu. Le taux de mortalité élevé s’explique par des retards de diagnostic. A Strasbourg, vendredi 17 mai, nous pourrons nous renseigner auprès des patients de l’association Cancer Vessie France dans la salle d’accueil de l’ICANS à Strasbourg-Hautepierre de 8h à 15h.

Le nombre de cas de cancer de la vessie est en augmentation : + 7 % ces quatre dernières années. Plus fréquente chez les hommes, elle augmente chez les femmes suite à l’augmentation du tabagisme féminin. Le tabac est responsable de 53 % des cas de cancer de la vessie chez l’homme et de 39 % des cas chez la femme.

Symptômes du cancer de la vessie

Évoquer les symptômes du cancer de la vessie, c’est signaler de temps en temps du sang dans les urines, des brûlures en urinant ou des douleurs dans le bas-ventre. Des symptômes vagues, qui peuvent orienter faussement le diagnostic vers des problèmes urinaires ou, chez la femme, des problèmes gynécologiques. De plus, il n’existe pas de dépistage généralisé du cancer de la vessie. L’association Cancer Vessie France conseille donc un dépistage individuel en cas de symptômes, notamment chez les personnes exposées au tabac, à des infections chroniques à répétition ou encore à des substances chimiques dans le cadre professionnel.

Traitements

Jusqu’à présent, le cancer de la vessie était traité par chimiothérapie. Mais ces dernières années, de nouveaux médicaments ont été développés, des immunothérapies et des anticorps conjugués. Le risque de décès des patients a ainsi été réduit de 53% ! Des chiffres très encourageants et de surcroît « cette association deviendra bientôt le traitement de référence » explique le Dr Philippe Barthélémy, oncologue médical à l’ICANS. Le corps médical attend donc des avancées très significatives même si la chirurgie reste fondamentale dans le traitement après chimiothérapie. Des résultats sont également promis cette année concernant les lésions précancéreuses appelées « tumeurs de la vessie non infiltrantes musculaires ». Leur traitement à ce stade permettra de prévenir l’évolution vers ce cancer peu connu afin d’avancer vers un traitement précoce.

MG-L.

 
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