Volvo EX30 | Nouvelle ère

Que représente Volvo pour vous ? La réponse variera probablement en fonction de votre âge. Pour beaucoup, une Volvo est le véhicule le plus sûr du marché. C’est aussi une marque qui, bien avant ses concurrentes, a hissé l’étendard de l’écologie. L’EX30, le nouveau modèle d’entrée de gamme de la firme sino-suédoise, s’appuie sur ces fondations qui rendent les voitures Volvo uniques.


Publié à 11h45

Mis à jour le 27 mai

C’est une Volvo comme vous n’en avez jamais vu auparavant. Au Canada du moins. Ses dimensions extérieures, comparables à celles d’une Mini, facilitent la conduite en ville et sa propulsion électrique contribue à faire de l’EX30 un brillant citadin. Un grand tourisme ? Non, mais un véhicule quand même capable d’avaler des kilomètres d’autoroutes sans difficulté. Ayant évidemment la puce anglo-germanique en ligne de mire, l’EX30 privilégie cependant le confort à la vivacité. En apparence.

Dotée de deux moteurs électriques, cette Volvo se compare parfaitement à une Porsche 911. En ligne droite ! Sur un parcours sinueux, c’est une autre histoire. La présence d’un seul moteur devrait donc suffire à notre bonheur, mais certains consommateurs ne partageront pas tous cette idée. Dans sa configuration la plus « simpliste », l’EX30 entraîne uniquement ses roues arrière… Pour bénéficier du rouage intégral, il faut deux moteurs et une mise de fonds de quelques milliers de dollars de plus.

Quel que soit le montant dépensé pour son acquisition, l’EX30 ancre une batterie composée de cellules NMC (lithium, nickel, manganèse, cobalt) à son châssis. A l’heure où j’écris ces lignes, les autorités américaines et canadiennes restent en désaccord sur la consommation et l’autonomie de cette Volvo. En Europe, où ces tests sont également effectués avec un peu plus de libéralité, on parle d’une autonomie supérieure à 400 km (voir fiche technique). Cela devrait, présumons-nous, suffire à positionner ce SUV aux avant-postes de sa catégorie. On regrette en revanche qu’il soit impossible de paramétrer la récupération d’énergie ou même de conduire cette Volvo à l’aide d’une seule pédale.

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    PHOTO FOURNIE PAR VOLVO

    La Volvo EX30

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    L’intérieur du Volvo EX30

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    La Volvo EX30

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    La banquette Volvo EX30

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    La console Volvo EX30

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    Le sélecteur Volvo EX30

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    Les phares du Volvo EX30

  • >Un détail du Volvo EX30>

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    Un détail du Volvo EX30

1/8

Comme tous les véhicules électriques, l’EX30 n’est pas particulièrement léger. Qu’à cela ne tienne, il cache assez bien son excès de poids avec une direction douce et légère, mais qui n’a aucun effet sur le rayon de braquage. Compte tenu de son gabarit, on aurait aimé que cette Volvo soit plus agile dans les espaces restreints. Dans les virages à grand rayon, l’EX30 fait preuve de ténacité, mais se garde bien de nous la faire sentir. Le débattement élevé des suspensions ne contribue pas à rendre les sensations de pilotage plus précises.

Questions de sécurité

La sécurité (active et passive) a toujours été la fierté de Volvo. L’EX30 nous fait réfléchir à ce sujet. En effet, comme Tesla, la marque sino-suédoise utilise l’écran d’infodivertissement comme un vaste fourre-tout. L’EX30 repousse les limites de la connectivité et du minimalisme, nouveau terrain sur lequel se joue la course à la technologie. En l’absence de combiné d’instruments, les yeux doivent régulièrement (pas d’affichage tête haute) se tourner vers le centre de la planche de bord pour contrôler la climatisation, les sièges chauffants ou encore l’ouverture de la boîte de vitesses. gants. Si un jour cet écran tombe en panne ou s’éteint définitivement…

Ces « progrès » combinés à la transition énergétique coûtent cher et imposent des arbitrages. On remarque vite que, si la qualité de fabrication et la rigueur des réglages n’ont pas été sacrifiées, la qualité des matériaux, en revanche, a été considérée comme une variable de réglage. Volvo gonfle le torse sur la quantité de matériaux recyclés à bord, mais certains plastiques semblent fragiles ou de mauvaise qualité. Pas vraiment dans la tradition d’un constructeur qui, jusqu’alors, mettait un point d’honneur à proposer des intérieurs sophistiqués. En revanche, il n’y a rien à redire sur la qualité des sièges avant, autre fierté de ce constructeur. Les occupants des places arrière auront du mal à partager cet avis. Le siège est rigide comme une banquise et le dégagement est limité. Comme le coffre, d’ailleurs. Mais c’est une Volvo. Aux yeux de certains consommateurs, cela excuse bien des désagréments.

VolvoEX30

Échelle des prix

De 53 700 $ à 62 100 $

Éligible aux subventions gouvernementales

Oui

Consommation

15,7 kWh (données européennes)

Nous aimons

  • Performances sauvages (version à deux moteurs)
  • Facile à manier
  • Agilité en milieu urbain

On aime moins

  • L’écran d’infodivertissement domine l’expérience de conduite
  • Volume intérieur et utilitaire
  • Récupération à faible énergie

Notre verdict

Comme si ton téléphone portable avait des roues

Visitez le site Web de Volvo

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- publiera prochainement l’essai des véhicules suivants : Cadillac Lyriq, Ioniq 5, Nissan Kicks et Subaru Forester. Si vous possédez l’un de ces véhicules ou si vous êtes en attente de livraison, nous serions ravis de vous entendre.

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