La courte durée de vie des appareils électroniques nuit à l’environnement – ​​rts.ch

La courte durée de vie des appareils électroniques nuit à l’environnement – ​​rts.ch
La courte durée de vie des appareils électroniques nuit à l’environnement – ​​rts.ch

En Suisse, près d’un habitant sur deux conserve son ancien smartphone, tablette ou ordinateur portable à la maison, constate l’Office fédéral de la statistique. La durabilité dans le secteur numérique ne fait donc que commencer.

Selon les estimations, entre deux tiers et 80 % de l’empreinte carbone numérique proviennent des appareils grand public, écrit lundi l’OFS dans un rapport sur les équipements et la durabilité des TIC (technologies de l’information et de la communication). En Suisse, 8,2% de la consommation électrique est attribuée au secteur « médias de divertissement, information et communication ».

Lors de l’achat et de l’élimination de smartphones, tablettes et ordinateurs portables, il convient d’accorder davantage d’attention à la durabilité. La majeure partie de l’empreinte carbone est générée lors de la fabrication des appareils, et non pendant leur période d’utilisation. Dans le cas des smartphones, la fabrication est responsable d’au moins 80 % de l’empreinte carbone totale.

Une durée d’utilisation trop courte

Les résultats des smartphones sont également particulièrement défavorables car leur durée d’utilisation est particulièrement courte : en Suisse, elle est estimée à deux ou trois ans.

Pour minimiser l’impact environnemental du numérique, il serait important de prolonger la durée de vie effective des appareils par la réparation, la revente ou la réhabilitation. Par ailleurs, le recyclage des matières premières qu’ils contiennent doit être encouragé.

Pourtant, selon l’OFS, 48% des internautes laissent leur ancien smartphone dormir dans un tiroir. Cette proportion n’est que légèrement inférieure pour les ordinateurs portables ou les tablettes (44 %).

Un recyclage insuffisant

Le comportement est différent avec les ordinateurs de bureau inutilisés : un quart des personnes les gardent chez eux, tandis que 45 % les éliminent dans le cadre de la collecte des déchets électroniques. Les smartphones ne sont recyclés ou éliminés comme déchets électroniques que par un cinquième des personnes, les ordinateurs portables et les tablettes par 25 %.

En comparaison internationale, la Suisse apparaît globalement comme un « bon élève ». Mais l’enquête montre que la conscience de la durabilité dans le domaine numérique reste encore très minoritaire au sein de la population, constate l’OFS.

ats/maiju

 
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