mise à jour bienvenue pour le SUV hybride

mise à jour bienvenue pour le SUV hybride
mise à jour bienvenue pour le SUV hybride

Lorsque vous voyez le nouveau UX 300h dans la rue, ne jouez pas au « jeu des sept erreurs » en le détaillant. Parce que, apparemment, rien ne change par rapport au 250h qu’il remplace, ou presque ! Les seules nouveautés visibles sont une nouvelle couleur (cuivre) et, en haut de gamme sur les versions bicolores, la peinture noire du toit qui descend plus bas. Les changements majeurs se situent à bord et sous le capot. Le plus notable est l’adoption par l’UX d’un système hybride de 5e génération. Si le moteur essence 2 litres (152 ch) évolue peu, la batterie nickel-hydrure (216 V) du 250h est remplacée par un nouveau lithium-ion (222 V), à peine plus gros (environ 1,5 kWh), mais capable de fournir plus de puissance. Cela permet à l’UX 300h d’annoncer une puissance cumulée de 199 ch, contre 184 ch pour son prédécesseur. Quant aux versions à transmission intégrale, elles proposent, pour activer les roues arrière, un nouveau moteur/générateur délivrant 40 ch/84 Nm contre 7 ch/55 Nm sur la 250h. Un plus pour grimper en station de ski en hiver.

Nouveaux écrans et télématique révisée

© Lexus

Pour le reste, le SUV Lexus dispose de nouveaux écrans. Si les versions de base se contentent de compteurs classiques et d’un écran central de 8 pouces, les variantes supérieures ont droit à un cockpit numérique de 12,3 pouces devant le conducteur, et, au centre du tableau de bord, à un écran tactile de 12,3 pouces. écran. Dire « Hey Lexus » permet d’accéder à la commande vocale qui, bien que moins intelligent que le système MBUX d’une Mercedes GLA, vous facilite la vie une fois que vous maîtrisez son fonctionnement. Les fans de smartphones seront heureux d’apprendre qu’une clé numérique sera bientôt disponible en option – juste pour déverrouiller et démarrer la voiture depuis votre téléphone – et que le système de la voiture inclut également une navigation intégrée… ce qui, comme sur la récente LBX, ne nous a pas vraiment convaincu : les changements de direction manquent de précision et le curseur représentant la voiture est souvent en retard sur la réalité, ce qui rend encore plus dubitatif sur la direction à prendre.

Au choix à bord, du beau cuir, du vrai ou… du faux

Je pourrais faire mieux alors, mais Cela n’enlève rien à la sérénité qui se dégage de cet intérieur toujours aussi séduisant par sa qualité de construction. Matériaux et assemblages sérieux sont au programme, avec trois selleries au choix. A savoir du tissu, du vrai cuir, et pour ceux qui ne veulent pas de matière animale mais un revêtement flatteur similaire à celle-ci, une matière synthétique appelée Tahara. Sinon, à part quelques retouches discrètes – design des interrupteurs sur les portes, capuchon de tableau de bord révisé, etc. – nous sommes en terrain connu dans cette cabane où l’on se repère facilement. Il y a un peu trop de boutons sur le volant et supprimer les aides à la conduite indésirables est un peu contraignant, mais l’ergonomie reste satisfaisante. De plus, on n’aurait pas été contre des rangements plus spacieux ainsi que plus d’espace autour de la banquette de ce SUV de 4,50 m. Et ne parlons pas du tout petit coffre – 170 dm3 sous étagère avec le plancher relevable en position haute.

Douceur et sérénité au volant

© Lexus

Mais si l’UX n’est pas le SUV le plus abouti à l’esprit « familial », il est certainement l’un des meilleurs du marché. Lexus a affiné encore la filtration des bruits parasites et des vibrations et cette variante 300h apparaît plus zen et silencieuse que jamais à conduire. Douceur et zénitude sont les maîtres mots de la voiture, la suspension filtrant correctement les défauts de la route équipée ici de roues de 18 pouces, même si l’antiroulis marqué impose des mouvements latéraux de tête aux occupants sur routes déformées. De leur côté, les 199 ch combinés étant là pour assurer des dépassements en toute sécurité, sans jamais rendre la conduite difficile. Les petits gains de performances – 0,4 s gagnées pour atteindre 100 km/h sur la version 2 roues motrices – ne changent pas le tempérament de la ce SUV, qui s’apprécie mieux à un rythme tranquille. La conduite sportive n’est pas sa tasse de thé pour cet UX maladroit qui le fait savoir, la transmission type CVT envoyant les 2 l à haut régime lorsque le pied droit est lourd sur l’accélérateur ou que la pente est raide. Heureusement, cela ne dure jamais longtemps et cela n’enlève rien à la sobriété de cet UX, annoncé comme une légère amélioration. Avec la UX 2 roues motrices, l’ordinateur affichait 5,4 litres de consommation moyenne à la fin de notre parcours varié. Même si, attention, on sait que sa technologie hybride « auto rechargeable » ne fait pas de miracles sur autoroute.

Comptez au moins 41 990 € pour prendre le volant de l’UX 300h, disponible dès maintenant, la facture s’élevant à 60 890 € pour une version F Sport Executive 2WD. Un prix qui s’explique par des équipements copieux (sellerie cuir, affichage tête haute, sièges ventilés…) et la présence exclusive d’un amortissement piloté. Enfin, technologie hybride oblige, les variantes 2 roues motrices imposent un malus maximum de 75 €, tandis que celui des versions 4×4 s’élève au maximum à 260 €. On comprend mieux pourquoi le SUV Lexus séduit autant les entreprises, qui représentent 64% des ventes UX en France.

 
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