LBP AM : « le ralentissement économique américain risque de connaître des à-coups » – 06/05/2024 à 15h20

LBP AM : « le ralentissement économique américain risque de connaître des à-coups » – 06/05/2024 à 15h20
LBP AM : « le ralentissement économique américain risque de connaître des à-coups » – 06/05/2024 à 15h20

(AOF) – «La décélération bien plus forte que prévu des créations d’emplois aux Etats-Unis en avril en avril a fortement soutenu tous les actifs en fin de semaine. La Bourse américaine s’est notamment emportée avec l’indice S&P 500 progressant de plus de 1% tandis que le Nasdaq gagnait près de 2%, anticipant rapidement que la Fed pourrait adopter plus rapidement une politique plus accommodante. Cela s’est également reflété dans la forte baisse des taux à long terme. Le taux américain à 10 ans était en baisse. près de 8 points de base», souligne La Banque Postale AM.

« Il faudra certainement se préparer à des mouvements brusques sur les marchés dans les mois à venir. En effet, le ralentissement économique américain que l’on anticipe risque d’avoir des à-coups et des trous d’air, alors que l’inflation est elle aussi n’aura pas une trajectoire linéaire. En revanche, ce qui est sûr, c’est que la Fed nous a déjà donné son mode opératoire. Un seul chiffre ne suffira pas pour changer sa politique», précise le gestionnaire d’actifs.

« Le chiffre des créations d’emplois, à 175 000, a été bien inférieur aux attentes (+240 000 emplois) pour la première fois depuis le début de l’année. Cette baisse est encourageante pour réduire les tensions sur le marché du travail. d’emploi, mais pas suffisant. De plus, la baisse s’explique par une disparition brutale de nouveaux emplois dans le secteur public. Il faudra attendre pour déterminer si l’on est enfin entré dans une phase de refroidissement du marché du travail. La Banque Postale AM.

« La très légère hausse du taux de chômage, issue de l’enquête auprès des ménages, à 3,9%, reflète un flux d’entrées sur le marché du travail plus important que la création d’emplois. C’est positif.

Par ailleurs, la modération de la hausse de la croissance des salaires sur le mois est également une bonne nouvelle, mais sur un an nous sommes toujours à 3,9%, un niveau incompatible avec l’objectif d’inflation de 2% de la Fed.

 
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