#17 Quel Loir-et-Cher en 2050 ? Vers plus de sport-santé et d’inclusion ? – .

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Depuis la crise du Covid-19, on constate que les pratiques sportives ont changé. « Les gens sont davantage adeptes du sport individuel, sans encadrement et en extérieur », observe Joël Patin, adjoint de la Ville des Sports et Loisirs de Blois. Après avoir fait du sport seul à la maison pendant des semaines, voire des mois, les habitudes ont changé.

« La tendance est aux déplacements en extérieur »

Moins de compétition et plus de sport dans une optique de bien-être, c’est ce qu’on appelle aujourd’hui le sport santé. Et c’est ce que propose le Comité départemental volontaire d’éducation physique et de gymnastique (Codep EPGV). “La salle de sport volontaire a été créée après la guerre et proposait déjà ce que nous appelons des sports de santé mais nous ne l’avons jamais qualifié de tel”, explique Sylvie Bacon, opératrice de proximité au sein du Codep EPGV.

Parmi les licenciés, elle observe que « la tendance est aux mouvements en extérieur pour des raisons écologiques et post-Covid et aux techniques douces comme le body-zen, le Pilates ou le yoga ».

Aujourd’hui, le sport est également prescrit par les médecins, notamment pour lutter contre la sédentarité. Même si en pratique cette mesure a peu d’effet, sur le terrain, les acteurs se rendent compte qu’il s’agit d’un domaine de travail qui se développe de plus en plus. “Un laboratoire de recherche médicale, l’Iraps, est rattaché à la fédération et étudie les mouvements à développer pour que les maladies régressent”, explique Chantal Lenay, présidente du Codep EPGV.

Pour le développement du sport adapté

C’est aussi pourquoi l’inclusion des personnes handicapées, notamment mentales, dans les activités sportives est en plein essor. « Le sport adapté est ce qui se développera le plus d’ici 2050, estime Joël Patin, ancien soignant. Il y aura un travail à faire sur le sport pour tous avec des actions adaptées à développer avec les acteurs de santé et le CNP. (comité national paralympique). »

Au golf de Cheverny par exemple, des cours sont dispensés par des éducateurs aux enfants de l’IME (institut médico-éducatif). “C’est un sport qui fait du bien et qui permet de se canaliser” explique Delphine Joly, présidente de l’association sportive. Un projet est également en cours pour adapter les infrastructures et financer un paragolfeur.

 
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